Nos voisins les hommes

Pendant que mademoiselle regarde Sex and the city sur M6 en ce vendredi soir, monsieur est autorisé à s’occupper un peu de son bloug 🙂 🙂

Donc ce soir on s’était donné rendez-vous au nouvel tout bel UGC Cinécité de La Défense. Entre l’ancien ciné tout vieilli de la fin des années 80, et le tout nouveau complexe de 16 salles et 3627 places inauguré par Tom Cruise en personne, le contraste est saisissant. On a beau regretter les petits cinémas de quartier, on ne peut qu’apprécier cette nouvelle extention du centre commercial des 4 temps. De la modernité, de la lumière, des dizaines de restaurants et snacks, bref c’est sympa… et en plus y’a un Starbucks!

Donc, 19h40, les 20 minutes de pub réglementaires et le film, Nos voisins les Hommes, commence sur :

 »Le printemps est de retour ; la tortue Verne et ses amis sortent d’un long sommeil hivernal. Mais, entre-temps, ô surprise, une grande « chose » verte a poussé à l’orée du bois et envahi leur domaine. Surgit alors le raton laveur RJ, jamais à court de combines et d’explications. Il s’agit, leur dit-il, d’une HAIE, destinée à protéger le domaine enchanté du « Bien-être », habité par les Humains, ces créatures d’un genre particulier qui vivent pour manger, au lieu de manger pour vivre. Le pusillanime Verne, qui se méfie de RJ (et le jalouse un peu), se convainc que lui et sa famille doivent rester de ce côté-ci de la haie – on n’est jamais mieux que sous sa carapace. Mais l’habile RJ persuade les hôtes du bois qu' »ailleurs l’herbe est plus verte », et qu’ils n’ont rien à craindre de leurs nouveaux voisins. Commence alors une grande aventure dans cet étrange univers qu’on appelle « Banlieue ». »

Depuis plusieurs mois, on a forcément été … je suis perturbé par la scène « godemichet » de Sex and the city, pardon à mes lecteurs…

Donc, je reprends…

Depuis plusieurs mois, donc, la bande annonce qui était diffusée ne me donnait pas personnellement l’envie d’aller voir ce film… En sortant de la salle, mon avis est tout autre.

Techniquement, même si les décors et les personnages humains n’ont pas un réalisme fou, ils tiennentn néanmoins la route et s’intègrent bien au scénario. En revanche, la manière dont les animaux et leurs fourrures sont rendus est bluffante… reflets, ombres, impressions de légèreté et de flotter dans l’air, la cinématique des pelages est du plus bel effet.

Un beau film sans une belle histoire ne serait pas une réussite. L’histoire sans être mémorable est originale : une bande d’animaux qui découvrent à la sortie de leur hibernation, un lotissement dans lequel vivent des humains et grace auxquels ils pourront se gaver de nourriture jusqu’à l’hiver prochain… dépeindre à travers eux notre société de consommation et ses excès, ça change. J’ai particulièrement aimé cet échange :

– Ceci est un 4×4. Les humains s’y installent et y voyagent car ils perdent l’usage de leurs jambes. (zoom sur l’énorme 4×4 noir américain). – Rhooo, mais on doit pouvoir en mettre des humains là-dedans ? – Eh bien en général… un seul.

Bon comme on dit dans la Cité de la Peur, je raconte mal et en plus Allex est en train de me cacher les yteux etr de me pincer le nez donc c’estr pas facile d’écrire… 🙂

Bon, je reprends, décidément c’est pas facile de faire un post ce soir…

Donc, j’ai bien aimé. Il y a des gags sympa (la découverte de la haie, le son THX, la séance de fin avec l’écureuil bourré de cafféine), une bande son qui va bien avec l’ambiance, et de bonnes scènes en général.

Si vous aimez ce genre de film, vous ne devriez pas être déçus, c’est dans le plus pur esprit Dreamworks…

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