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Cloverfield : projet Godzilla

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Cloverfield, c’est un mélange entre Blair Witch et Godzilla. Blair Witch, pour être franc, quand le générique de fin est arrivé, j’ai pensé que le film commençait enfin. Eh oui, je m’étais ennuyé comme pas possible, mais à l’époque la place de ciné était bon marché. Et puis c’était la fête du cinéma. Donc ça n’était pas grave. Et Godzilla, avec ce fabuleux acteur qu’est Jean Reno, alias Leon-à-vie. Je m’égare bref… je n’ai accroché sur aucun de ces deux films donc, à première vue, Cloverfield ça n’était pas gagné d’avance. Heureusement, grace au stabilisateur optique, c’est diablement moins remuant que Blair Witch…

Cloverfield, c’est donc l’histoire de Rob, muté loin de New-York, qui organise une fête pour son départ avec sa quarantaine de potes, un peu à la manière de feu les Looic’s nights. Sauf que…

A peine Rob a eu le temps de se fâcher avec son ex, Marlena, qu’une violente déflagration retentit dans tout Manhattan et vient gacher la fête. Hub (si si c’est un prénom!), chargé pendant la soirée de recueillir des témoignagnes et les mots sympathiques pour le départ de son pote Rob, immortalise à la manière d’un reporter de terrain, la panique qui s’en suit et la scène dans laquelle la Statue de la liberté perd la tête… Hub suivra toute la nuit, caméra au poing et bonne grosse batterie chargée à fond (en même temps, Alex me dit que c’est normal, le film est tourné en quasi temps-réel, donc j’admets que les bateries Lithium qu’elles durent longtemps, qu’elles durent vraiment plus longtemps)., le groupe d’amis errant dans Big Apple, jusqu’au petit matin où la ville ne sera plus qu’un champ de ruine, de cadavres et de créatures hostiles.

Difficile de décrire Cloverfield sans vous dévoiler l’intrigue. Disons que, c’est triste et beau à la fois. Sans cesse, tout au long du film, on se demande : « mais bon dieu que ferais-je à leur place ? » Surement la caméra embarquée, l’effet est saisissant de réalisme, et puis pour l’ambiance, c’est zéro musique, immersion totale. L’environnement est hostile, le danger est à tous les coins de rue, tout n’est que bruit, odeurs, pénombre, et nos héros ont à affronter plusieurs données contradictoires : peur, fuite, instinct de protection, amour sacrifice et chonomètre. Tout ça ensemble, je n’imagine pas leur mal de crâne.

Un bon film, étonnant, fort et inattendu, rarement je m’étais senti à fond aux côtés des héros. Et vous, qu’auriez-vous fait à leur place ? Moi, je filerai acheter le DVD à sa sortie…

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