Aller au contenu | Aller au menu

Looic dot com (ma vie point com)

Loisirs

Cinéma, Spectacles, DVD, Films, Livres ...

Fil des billets - Fil des commentaires

Test express de Wii Fit et de la balance board

Wii Fit. Second titre le plus attendu au mois d'avril sur Wii.

Alors quand on n'est pas blogueur influent, on se lève tôt et on passe, avant le travail au micromania de gare du Nord... pour constater qu'il était dévalisé ce matin, apparemment le jeu de Fitness et la la balance bluetooth étaient en vente depuis hier... curieux puisque la sortie était annoncée le 25 avril. Bref, je suis reparti bredouille au travail. Et c'est à la faveur d'un demi RTT après-midiesque pris sur un coup de tête pour profiter du soleil et préparer la crémaillère de demain, et d'un passage à la FNAC Châtelet (ahhh Paris!), que j'ai pu me la procurer... comme un citoyen normal :)

25042008.jpg

La boîte est plutôt imposante et c'est une des premières fois que j'achète un accessoire de jeu vidéo aussi encobrant. La boîte se porte comme un étuit de guitare, Nintendo a en effet pensé à un packaging pratique puisque dôté d'une lanière sur le dessus.

La Balance Board, la planche fournie avec le jeu, est un gros engin, de deux kilos environ. Elle semble solide, robuste, de bonne finition, elle est limitée à 150 kilos. Ca devrait aller. Elle est alimentée par quatre piles (de même type que la Wiimote).

wiifit-bb.jpg

Après une séance de synchronisation de quelques secondes avec la console, le jeu démarre et, comme bien souvent, est assez bavard : choix du personnage Mii, sa taille, la date de naissance, hop la balance vous pèse, en déduit votre Indice de Masse Corporelle, vous explique votre centre de gravité, la répartition de votre poids sur vos jambes (blablabla) et enfin vous classe selon quatre catégories : mince, normal, surpoids et obèse (les personnes de la dernière catégorie apprécieront). Mon poids semble exact (il faudra que je vérifie tout de même) et si au cours du jeu quelqu'un utilise la balance à votre place, le message Il semble que votre est légèrement différent... genre on ne l'enfume pas, la Wii Board :-)

Plusieurs jeux sont proposés, sur le même mode que Wii Sports. Le jeu n'a pas du couter cher à développer, néanmoins à 89 euros la balance et le jeu, il ne fallait pas s'attendre à une superproduction. Néanmoins le fun est là : étirements, yoga, pompes, abdos, step, le tout suivi par un coach qui vous propose d'améliorer votre forme avec comme objectif : la perte de kilos en un temps défini.

Le jeu de jogging, à deux, est amusant. Wiimote en poche (la Balance Board ne sert à rien), il vous sautiller sur place pour avancer. Plus vous sautillez vite, plus vous avancez vite, logique ! Si vous avancez trop vite (genre vous secouez la wiimote avec votre main pour tricher, vous tombez, effet garanti :D Le jeu des penalties n'est pas mal non plus : on vous balance des ballons, des chaussures et des têtes de pandas dans vos buts : à vous de faire le tri entre le ballon et le reste qu'il ne faut surtout pas toucher.

wiifit-jogg.jpg

wiifit-goal.jpg

A première vue, Wii Fit tient du gadget, néanmoins c'est la première fois qu'un jeu de ce type est proposé. Plus évolué que l'Eye Toy ou que le tapis de dance de la PS2, réellement novateur, Wii Fit permettra de vous occupper différemment. Nintento réussit par ailleurs encore une fois à réunir autour d'un même jeu vidéo, les enfants, les parents et les grands-parents. De là à dire que cela remplacera un an d'abonnement au Club Med Gym, il y a un pas que je ne franchirai pas.

La légende de Zelda, le film ?

Bientôt, Zelda le film, c'est en tout cas ce que cette bande annonce laisse penser.

Ca ressemble un peu à l'univers du Seigneur des Anneaux, d'ailleurs, d'ailleurs j'ai cru reconnaître à un moment, Pipin le hobbit... allez dites-moi ce que vous en pensez...

Vidéo de Mario Kart Wii

Plus que quelques jours... en attendant voici une vidéo de l'équipe de jeuxfrance.com en train de jouer à Mario Kart Wii.

Sortie prévue le 11 avril !

Cloverfield : projet Godzilla

clovf.jpg

Maintenant que nous avons emménagé à St Gratien, à deux pas d'Enghein les Bains, nous avons un UGC à peine à 10 minutes à pieds de la maison, avec plein de grandes salles pas trop moches. Le pied, c'est le cas de dire ! Séance samedi 9 février dernier à 22 heures, même pas peur !

Cloverfield, c'est un mélange entre Blair Witch et Godzilla. Blair Witch, pour être franc, quand le générique de fin est arrivé, j'ai pensé que le film commençait enfin. Eh oui, je m'étais ennuyé comme pas possible, mais à l'époque la place de ciné était bon marché. Et puis c'était la fête du cinéma. Donc ça n'était pas grave. Et Godzilla, avec ce fabuleux acteur qu'est Jean Reno, alias Leon-à-vie. Je m'égare bref... je n'ai accroché sur aucun de ces deux films donc, à première vue, Cloverfield ça n'était pas gagné d'avance. Heureusement, grace au stabilisateur optique, c'est diablement moins remuant que Blair Witch...

Cloverfield, c'est donc l'histoire de Rob, muté loin de New-York, qui organise une fête pour son départ avec sa quarantaine de potes, un peu à la manière de feu les Looic's nights. Sauf que...

A peine Rob a eu le temps de se fâcher avec son ex, Marlena, qu'une violente déflagration retentit dans tout Manhattan et vient gacher la fête. Hub (si si c'est un prénom!), chargé pendant la soirée de recueillir des témoignagnes et les mots sympathiques pour le départ de son pote Rob, immortalise à la manière d'un reporter de terrain, la panique qui s'en suit et la scène dans laquelle la Statue de la liberté perd la tête... Hub suivra toute la nuit, caméra au poing et bonne grosse batterie chargée à fond (en même temps, Alex me dit que c'est normal, le film est tourné en quasi temps-réel, donc j'admets que les bateries Lithium qu'elles durent longtemps, qu'elles durent vraiment plus longtemps)., le groupe d'amis errant dans Big Apple, jusqu'au petit matin où la ville ne sera plus qu'un champ de ruine, de cadavres et de créatures hostiles.

Difficile de décrire Cloverfield sans vous dévoiler l'intrigue. Disons que, c'est triste et beau à la fois. Sans cesse, tout au long du film, on se demande : "mais bon dieu que ferais-je à leur place ?" Surement la caméra embarquée, l'effet est saisissant de réalisme, et puis pour l'ambiance, c'est zéro musique, immersion totale. L'environnement est hostile, le danger est à tous les coins de rue, tout n'est que bruit, odeurs, pénombre, et nos héros ont à affronter plusieurs données contradictoires : peur, fuite, instinct de protection, amour sacrifice et chonomètre. Tout ça ensemble, je n'imagine pas leur mal de crâne.

Un bon film, étonnant, fort et inattendu, rarement je m'étais senti à fond aux côtés des héros. Et vous, qu'auriez-vous fait à leur place ? Moi, je filerai acheter le DVD à sa sortie...

La série à la mode, Dr House

Après l'intégrale de Friends achetée à la FNAC en coffrets DVD légalement (il fallait le signaler), vue une fois en français et revue une autre fois en VOST (on pense se la refaire encore une fois, en VO ST anglais), la nouvelle série sur laquelle j'accroche bien est... Dr House.

Autant le dire, à part Urgences à la fin des années 90 (et encore je n'étais pas super fan, mais ça se laissait regarder sur France 2 le dimanche soir) , je n'ai jamais vraiment accroché avec ces séries (in-)hospitalières. Nip Tuck c'est naze, Chicago Hope trop copié sur Urgences, allez, disons que Grease Anatomy a réussi à me tirer un peu d'humidité dans le coin de l'oeil, à la fin de cet épisode dans lequel un black et une blonde se retrouvent embrochés sur la même barre métallique à la suite d'un accident de métro , qu'il faut faire un choix et sauver la personne qui a le plus de chances de s'en sortir. Mais à part celà, bof, c'est un peu trop toujours la même chose. Des histoires d'amour, des coucheries, des jalousies, des infirmières, ...n'oublions pas non plus ce fabuleux pétard mouillé qu'est l'Hôpital, apparu aussi rapidement qu'il est arrivé sur TF1 il y a quelques semaines.

drhcast.jpg Dr House donc, c'est du jamais vu. Imaginez un Urgences, sans les malades, sans le sang et sans les blessures immondes. Imaginez ensuite un Dr Ross aussi malaimable que brillant et dopé à la Vicodine. Voilà, c'est le portrait de Dr House. Diagnostiqueur hors pair, tous les cas difficiles qui arrivent dans l'hopital de Princeton-Plainsboro lui sont confiés à lui et son équipe de trois spécialistes (sous-fifres ?) qu'il n'hésite pas à traiter d'imbéciles ou à considérer comme de la merde.

Dr House n'est pas le genre de médecin à rester au chevet de ses patients : les patients mentent toujours et plutôt que traiter le patient, lui préfère traiter la maladie. Sa conception se défend...

Il y a bien évidemment à chaque saison, une ou plusieurs intrigues de fond, et sans dévoiler la saison 3, disons que sa consommation répétée de Vicodine pour soulager son mal de jambe lui posera certainement quelques petits ennuis... je ne vous en dis pas plus.

Il faut savoir que lors de sa première diffusion en février 2007, les deux premiers épisodes de la série n'ont pas été diffusés par TF1, de peur que ce ton décalé et antipathique ne plaise pas à la ménagère, tandis que d'autres épisodes sont censurés.

En ce moment la saison 3 est programmée chaque mercredi soir sur TF1, mais nous on s'en fiche, j'ai acheté le coffret de la saison 1 à 40 euros et on a commencé le marathon avec les trois premiers épisodes hier soir. Ca décoiffe, on rit, on est triste, cette série passe par tous les registres. Foncez, vous adorerez!

Benjamen Gates et le livre des secrets

bgates2.jpgAutant vous le dire de suite, j'ai beaucoup aimé !

Je n'avais pas vu le premier opus, sorti en 2004, et c'est un peu à reculons que, lorsque mes amis ont choisi ce film, je les ai suivi. Je pensais trouver une vieille imitation d'Indiana Jones, egarée entre Alan Quatermann et crocodile Dundee. Du lourd, du pâle, du bof. Eh bien en fait pas du tout.

Première surprise, Benjamen Gates, c'est un gars qui vit au 21è siècle, comme vous, comme moi. Eh oué, incarné par Nicolas Cages, Benjamen, citoyen Américain, doit prouver l'innocence de son arrière-arrière grand-père, dans l'assassinat d'Abraham Lincoln. Au cours de cette aventure, Benjamen se balladera entre les Etats-Unis, Londres et Paris, essayera de résoudre plusieurs énigmes, et sera amené à découvrir des secrets parmi les mieux gardés du pays.

Seconde surprise, là où je m'attendais à trouver un aventurier vieillot, poussiéreux et un peu hors de son temps, Benjamen Gates est en fait un homme moderne, qui met des costards très classes dès lors qu'il s'agit de chercher un trésor, et son pote Riley (Justin Batha) est un as de l'électronique et du piratage de lignes téléphoniques, d'écrans vidéo et de systèmes de surveillance en tous genres. Sachez qu'à l'affiche il y a également Diane Kruger, la copine de Benjamen Gates, qui s'habille bien aussi, encore que la chasse au trésor ne soit pas non plus sa première passion. Enfin si un peu quand même. Enfin vous verrez.

Benjames Gates est un aventurier qui résoud vite les énigmes (un peu trop vite parfois), il conduit vite les Mercedes coupé, il échappe aux méchants un peu à la manière de Georges Clooney dans Le Pacificateur (souvenez-vous la scène de la poursuite en Mercedes et en BMW), et il est capable de papoter avec le président des Etats-Unis comme vous avec votre boucher. Eh oui, c'est la classe.

Bref, il n'y a pas un déluge d'effets spéciaux, mais l'intrigue est sympa, les scènes d'action se mèlent avec les scènes plus peinardes. Le scénario est un peu faiblard par moment (comment expliquer que personne n'ait jamais vu cette fichue entrée en 200 ans ???) mais on ne s'ennuie pas pendant les 128 minutes du film et franchement, je vais me ruer sur le premier opus.

Asterix aux Jeux Olympiques : réellement bon ou catastrophe cinématographique ?

18878249.jpg

Ce film a beaucoup fait parler de lui et devait enter dans l'histoire avant sa sortie : budget le plus important du cinéma, déballage de stars à l'affiche, coproduction européenne, et battage médiatique autour du casting, dont Alain Delon avec sa phrase culte "Avé Moi", la blondasse de la publicité pour Alice, bref... on a eu droit à beaucoup de bruit sur l'affiche, mais curieusement sur le contenu du film, son histoire, sur l'intrigue, la psychologie des personnages, comme on le voit dans d'autres films, rien, nada.

Asterix aux Jeux Olympiques est, à ce titre, très certainement le premier de l'ère du film bling-bling, comme le dit si bien Marianne : débauche de fric à tous les étages, déluge de stars, promo sans précédent, mais le film est-il à la hauteur de ce que vont payer les spectateurs ?

Je dois l'avouer, après avoir entendu tout ce qu'on a entendu, et lu les critiques un peu partout, je m'attendais à pire. Imaginez : le film commence sur une scène dans laquelle Alafolix (Stéphane Rousseau), gaulois amoureux de la princesse Irina (Vanessa Hessler, Alice quoi), se route vers la grèce pour lui dire son son amour pour elle, tombe à la renverse dans un ruisseau. Eclat de rire des prépubères dans la salle... aïe, si c'est comme ça jusqu'à la fin, ça va pas le faire.

Plus tard arrive Benoït Pooelvoerde, Brutus alias le fils de César incarné par Alain Delon. Amusant, on se laisse aller à sourire au détour d'une petite vanne. Puis le film se met doucement en marche... les situations comiques n'ont rien n'innovant (le avé-moi est répété une bonne vingtaine de fois), le comique de répétition sur l'assasinat de César est plutôt lassant et les effets spéciaux n'ont rien de révolutionnaire (sauf peut-être scène du guépard, assez originale).

Asterix et Obelix restent fidèles à eux-mêmes et l'on ne regrette pas le changement de Clavier par Clovis Cornillac. On ne comprend pas trop ce que vient faire Francis Lalanix dans cette histoire, son personnage n'apporte strictement rien, ni celui de Couverdepus (José Garcia)...

Alors, ça n'est qu'à la fin qu'on comprend à peu près où ont été engloutis les 78 millions d'euros : imaginez un quart d'heure décousu et inutile avec Djamel, Zidane, Tony Parker, Adriana Karembeu et Amélie Mauresmo. L'intérêt, dans l'histoire d'Asterix aux J.O ? Aucun. Franchement aucun.

Bref, je m'attendais à pire et c'est certainement la raison pour laquelle il n'est crédité que d'une étoile sur Allocine, mais ce film ne vaut pas le battage médiatique qu'on en a fait. Des gens iront le voir, comme on l'a fait l'autre soir, néanmoins ne vous attendez pas à un truc génialissime, innovant et spectaculaire mais plutôt à de belles images, quelques passages amusants et surtout beaucoup, beaucoup de tape à l'oeil.

Du bling-bling cinématographique en quelque sorte.

Chambre 1408

18772391.jpg

Rien de pire pour un écrivain, lors de la sortie de son livre, que de se retrouver à une séance de dédicaces avec seulement trois personnes en face de soi. Eh oui, être l'auteur du guide du routard des 10 meilleurs hôtels hantés, suite fort logique des 10 meilleurs phares hantés, n'est pas un métier facile. Cependant malgré sa renommée dans ce milieu, Mike Enslin ne croit pas aux fantômes, ni aux phénomènes surnaturels. D'ailleurs, jamais dans sa carrière il n'a eu l'occasion d'en croiser. Ecrivain sur le déclin, on en est pas loin...

C'est pour le contenu de son prochain bouquin, que Mike reçoit un jour une carte postale fort curieuse, l'invitant à ne pas aller dormir dans la chambre 1408 du Dolphin Hotel à New-York, là où de nombreuses morts particulièrement atroces mais néanmoins inexpliquées se sont produites par le passé. On comprend rapidement, dès les premières minutes du film, que Mike a fuit New York et les démons qui hantaient son passé. Sceptique, malgré les multiples avertissements du Directeur de l'hôtel, Samuel L. Jackson, Mike décide d'y passer la nuit... et très rapidement il va découvir et devoir affronter des choses auxquelles il ne croyait pas... et bien plus !

Autant vous le dire tout net, devant un film comme ça, j'ai la trouille et je ferme les yeux. Non pas que le film soit gore, ou violent, non pas du tout. Mais la musique, l'ambiance, les plans, sont bien conçus. A un tel point que vous adoptez, en tant que spectateur, le point de vue du personnage principal : lorsqu'il est surpris par ce qu'il voit, vous l'êtes également. Donc de ce point de vue-là, c'est réussi, on se sent totalement transporté dans cette chambre, là, à côté de ce pauvre Mike.

Ensuite, sans tomber dans le déluge d'effets spéciaux, on peut dire qu'il s'en passe, des trucs bizarres, dans cette chambre devenue huis clos. Pourtant, on est à New-York je vous rappelle. Mais, on se croiraît dans un mauvais rêve (des fois qu'il y ait de bons cauchemars), tant l'ambiance est pesante, déroutante et dérangeante. La fin est... disons qu'à mon grand regret, elle apporte plus de questions que de véritables réponses. Rêve éveillé, hallucinations, manipulation, fantômes ou sorcellerie, qui était en réalité le Directeur de l'hôtel ? On n'en sait rien...

Enfin, la salle de ciné était gelée, merci le cinéma de Parly II, mais bon, cela renforce l'ambiance glauque et relativement glaciale du film.

Malgré celà, plusieurs mois je désespère de ne plus trouver de bons films DVD à acheter et que je n'aurais pas déjà. Pour une fois, celui-ci rejoindra ma petite DVD-thèque.18772391.jpg

Die Hard IV : Retour en enfer pas (trop) crédible

C'est désormais la mode : sortir un nouveau film dont on sait dès le début qu'il fera partie d'une trilogie en trois, quatre ou cinq épisodes (eh oui, ils l'ont inventé), sinon réutiliser les recette du passé et ressortir un bon vieux film des années 80-90, si possible un film qui ait cartonné à l'époque et sortir une suite, voire une sur-suite, voire une sur-sur-sur-suite.

Dans les cas les plus simples, contentez-vous de rajouter un "II" ou un "III" ou un "IV". Pour brouiller les pistes, surtout quand c'est le cinquième opus qui sort et pour que ça ne fasse pas trop "Police academy", vous pouvez également trouver un sous-titre à chaque nouvel épisode : vous véhiculerez ainsi une image de modernité et de dynamisme.

Die Hard IV en l'un de ceux-là : trois épisodes tournés courant 90s plutôt réussis (Piège de Cristal, 58 minutes pour vivre, Une journée en enfer), une suite qui s'appelle Die Hard IV", et un sous-titre : Retour en enfer. Pas très original, en même temps pour ce type de film on attendait pas beaucoup plus.

18765027.jpg

Que penser de ce film ? Tout d'abord, ça fait plaisir de retrouver ce bon vieux John Mclane. Après les déboires qu'il a eu à subir au cours des derniers épisodes, on se demandait s'il reviendrait un jour, tant il était usé à la fin de l'épisode précédent. Mauvaise nouvelle, il n'est plus avec sa nana. Forcément, autant d'action, ça lasse. Bon. Donc, notre John revient, avec un sacré coup de vieux, les cheveux rasés jouent pour beaucoup.

Pas seulement ; notre ami John s'essoufle vite, n'a plus sa forme d'antan, cependant l'une des forces de ce film est de tourner en dérision l'âge qu'on lui prête et la mettre en regard de l'expérience qu'il a accumulé au cours des dernières années. Quand le scénariste le met, en outre, face à face avec un petit génie de l'informatique qu'il doit protéger pour remettre au gouvernement tout en le protégeant des méchants terroristes Français, on se dit que l'idée n'est pas si mauvaise : la vieillesse et l'expérience alliée à la fraîcheur d'un petit djeunz.

Bon... le duo est bien trouvé, mais est-ce suffisant pour autant ? J'ai trouvé plusieurs défauts.

Le premier, peut-être s'agit-il d'une déformation professionnelle, mais étant donné que le film se base sur un attaque informatique de grande envergure ciblant les infrastructures clé des Etats-Unis, je m'interroge. Certes, une attaque des réseaux d'électricité, de la bourse, des hopitaux, par des virus ou des pirates informatiques est en partie bientôt possible voire s'est déjà vu (il y a quelques années, un gars a piraté les serveurs de la NASA, rien de gave mais bon... tout n'est qu'une question de temps). Certes, on peut repérer des voitures par satellite, intercepter des communications pour qui s'y connaît bien et dispose du matériel adéquat.

Cependant, je ne comprends pas pourquoi les pirates qui mènent des attaques informatiques sur des serveurs gouvernementaux, ont toujours sur leur écran les plans des bâtiments qui hébergent le serveur piraté. Ca ne sert à rien !!! Par ailleurs, non, on ne peut pas trouver le propriétaire d'une adresse IP privée de classe C !!! Désolé, mais ça n'est pas possible!

Bref ... les références aux moyens technologiques permettant de faire tel ou tel truc sont tellement gros par moment, qu'on y croit pas. Maintenant, ça plairait surement à un oeil moins averti.

Je trouve également que parfois on s'emmerde gave et que parfois... "c'est trop". Eh oué, dans le dernier opus, tout semblait à peu près réaliste : les attentats, l'innondation de la conduite d'eau, le bateau qui coule, tout ça... Là, franchement, John MacLane qui fait presque du surf sur une aile d'avion ou qui dégomme un hélico avec une voiture... ça en jette mais ça n'est pas réaliste.

Il faudra aussi qu'on m'explique , alors que l'ensemble des moyens de télécommunications sont coupés, comment John arrive à appeler le mec de la NSA avec un portable ou comment son jeune acolyte réussit à contacter l'assistance automobile qui leur permettra de démarrer leur véhicule à distance... c'est curieux et je n'arrive toujours pas à l'expliquer.

Donc bon... les amateurs d'action trouveront là un assez bon film d'environ deux heures où l'on a pas trop à réfléchir, en revanche si vous êtes technophile et trempez un peu dans le milieu de la sécurité informatique comme moi, essayez de relativiser... le scénario est plausible, en revanche beaucoup de petits détails ne tiennent pas, et parfois, "trop c'est trop".

Cabaret, le musical de Broadway

C'est à l'occasion de la soirée annuelle de ma boîte, que le CE nous a tous conviés, conjoints compris, à assister au spectacle musical de Broadway, Cabaret, aux Folies Bergères. C'est donc après un petit apéritif de bienvenue qu'a commencé le spectacle. Le temps de trouver les 3 marches en direction des Balcons, de nous faire placer, musique !

"Welcome, Willkommen, Bienvenue!". L'intrigue se déroule pendant l'avant-guerre, au milieu des années 30, pendant la montée du nazisme. Un écrivain américain, débarqué à Berlin, se lie d'amitié pour un homme qui l'accompagnait dans le train. Il va pouvoir se loger et par la même occasion, rencontrer sa future amoureuse, la meneuse d'une revue au Kit Kat Club et plein d'autres personnages de la troupe. Au cours des deux parties, le spectateur verra les danseuses, danseurs, chanteurs, chanteuses, musiciens, musiciennes, acteurs, actrices, certain(e)s dénudé(e)s mais pas trop, tous animer la scène à leur manière et participer à l'intrigue pour s'achever sur ... stop stop stop je n'en dis pas plus.

Si j'ai un conseil à vous donner. Si vous n'avez jamais eu l'occasion de vous rendre à ce genre de spectacle, allez-y foncez! Certes c'est un peu plus cher (places à partir de 25 euros) qu'une place de cinéma à l'UGC, mais franchement, entre voir un navet américain et s'offrir un spectacle comme celui-ci, il n'y a pas photo.

Le site officiel Cabaret
Les réservations sur Ticketnet
Cabaret vu par Alex

- page 1 de 5

Chargement de la carte...

Les galeries

Get the Flash Player to see this player.

Statistiques billets

1167 Billets
1457 Commentaires
150 Lecture/billet (moyenne)
1167 Billets lus