Bienvenue en France, pays Européen disposant depuis aujourd'hui de l'arsenal juridique le plus répressif en matière de réglementation du droit à la copie privée...
Rien à redire, c'est bien joué. D'abord on propose une loi qui va dans le sens des internautes, puis les majors se fâchent, puis on trouve un consensus, qui forcément va permettre à l'opposition de saisir le conseil constitutionnel qui n'aura d'autre choix qu'apporter une approche pragmatique allant dans le sens de la stricte loi : échanger des fichiers c'est pas bien !
Des mois de travail pour revenir à la position de départ : adieu sanctions graduées, adieu interopérabilité des supports numériques, adieu les promesses d'une solution préservant l'échange culturel au pays de Rabelais et Montesquieu.
Au moins, ce soir Pascal Nègre pourra enfin dormir paisiblement... et continuer à vendre des supports culturels du niveau de Le Starac ou du ragga des Pingouins...