Nous y voilà... Avant que les vacances ne commencent, il faut prendre se diriger à Charles de Gaulle, terminal 2D, pour prendre l'avion. Aïe! Pour tout dire, Alex et moi sommes phobiques de l'avion. Mais quand je dis phobiques, c'est vraiment phobiques. Les lois de la physique ne pourront rien pour nous, ces histoires de portance, d'aérodynamique, non... en fait, si ce matin ça ne va pas fort, c'est qu'un truc de 48 tonnes ne peut pas voler !

L'embarquement par le vol Air France AF1624 à 12h45 augure un mauvais présage purement psychique : vol 1624 : 1 + 6 + 2 + 4 = 13. Bon, arrêtons là, vous aurez compris, l'avion n'est pas mon ami, or c'est avec ce machin, un A321 de 48 tonnes à vide, qu'on va aller à Lisbonne. Soit...

Tous les aéroports que j'ai eu l'occasion de cotoyer, autant dire très peu, se ressemblent, et Charles-de-Gaulle ne déroge pas à la règle : longs escaliers roulants, chariots à bagages, larges pancartes publicitaires pour des loueurs de voitures et nombreux indicateurs numérotés indiquant enregistrement, embarquement, ou bagages.

Bien, munis de nos billets électroniques, on peut passer sous les portiques détecteurs de métaux, rien à signaler de particulier, c'est déjà ça...

Bien, après un décollage sans encombres et sans retard, on nous sert à manger. Le noeud au coeur et à l'estomac ne permettra pas de goûter tout ce que le Chef nous avait préparé. M'enfin ça avait pas l'air super appétissant... encore que...

Bon... notre avion de 48 tonnes vole, c'est un fait.

C'est beau. Oui.

Ceci étant je ne serai rassuré que lorsqu'il aura atterri... on est jamais trop prudents... attentif aux moindres variations d'altitude, de régime moteur, de signe de stress des hotesses et stewarts, vous comprendrez que voyager avec moi en avion n'est pas chose facile, aller au Etats-Unis avec moi serait un calvaire et seul un traitement de choc au Lexomil en intra-veineuse pourrait m'aider à aller mieux :-)

Bref, nous avons atterri sans encombres. Ceci dit, quand j'y repense, avoir réussi à supporter ce put*in de demi-tour à plus de 180°, négocié avant d'arriver pour s'aligner face à la piste, le tout à quelques centaines de mètres au-dessus de Lisbonne, avec le sentiment que l'avion freinait au-dessus du vide, fait figure d'exploit.

Nous voilà donc à Lisbonne, réseau téléphonique OPTIMUS, avec une heure de moins. Premier constat, dans l'Aero-Bus, qui nous transporte à l'hôtel, il fait chaud, et les appartements et bureaux sont largement équipés en climatiseurs :

L'hôtel, le Turim Europa Hotel, quand à lui, n'est pas trop difficile à trouver, est somptueux. Dégotté par Alex sur Voyages-SNCF, c'est un quatre étoiles pour à peine par personne : 350 euros les 7 jours (avec l'aller-retour Air-France compris!), petit déjeuner à volonté compris. Grande chambre climatisée, bel écran plat, salle de bains avec baignoire, minibar, le tarif est plus que compétitif : à peine l'équivalent de 4 jours dans un hôtel Ibis dans les Alpes... sans les mêmes prestations. C'est pas (trop) cher !

Qui plus est, situé au sein d'une rue très calme, en retrait d'une grande avenue, et accessible depuis 3 stations de métro (Picoas - Marques de Pompal et Parques), vous êtes à 10 minutes en métro du centre de Lisbonne. L'idéal !

Après avoir déballé les bagages et pris possession des lieux, il est temps de visiter le centre-ville pour manger un morceau... c'est qu'il fait faim, à cause de cet avion... :-)



La suite au prochain épisode...