Nous nous dirigeons vers la station Picoas, au look Parisien il faut l'avouer. Dehors il fait chaud, pas loin de 27 degrés. Première surprise, le billet de métro est à... 75 centimes d'euro. Le métro de Lisbonne est un peu à la manière du métro de Lyon : quatre lignes, une trentaine de stations, récent, pas trop de monde et surtout, climatisé.

Eh oui, dans les transports Parisiens, quand il fait 18 degrés dehors, il fait 30 degrés dedans, à Lisbonne c'est l'inverse ! Ceci vaut pour les wagons de chaque ligne de métro, les principales stations et gares mais aussi les trains de banlieue, on en reparlera plus tard. Le bonheur pour moi qui voit venir les premières gouttes dès qu'il fait un peu chaud dans les transports parisiens surchauffés...





Découvrir le centre-ville d'une capitale est toujours quelque chose de sympa. Le Baixa, quartier central de Lisbonne, est composé de grandes rues piétonnes (rua Augusta) menant à la Place du Commerce. Il a été entièrement détruit à cause d'un tremblement de terre en 1755, et sa reconstruction en rues à angles droits est due au Marquis de Pompal. C'est également un large centre commercial (l'un des plus grands de la ville), avec de grandes enseignes connues, on est pas totalement dépaysé. En fait, ce qui surprend et ce qui fait le charme de la ville, ce sont les trams et les funiculaires. Eh oui, il y en a de nombreux, puisque la ville est construite sur plusieurs collines, un peu à la San-Francisco.

Le quartier central haut, et plus traditionnel, de la ville est appelé Chiado (arrêt de métro : Baixa-Chiado). On l'a visité le dernier jour.

Bref, en bons touristes... nous faisons le tour des H&M, Zara et autres Bershka pour trouver les bonnes affaires. Il y en a pas mal, vu le coût de la vie à Lisbonne pour un Français disposant d'un salaire de parisien de surcroît : en moyenne de 20-30 jusqu'à 50%, pour des produits comparables à la France.

Le coca-cola, 1 à 1.50 euro en terrasse d'un café, le café de 30 à 50 centimes (1 euro à l'aéroport), franchement, la vie à Lisbonne pour un français, est plutôt bon marché. Note pour plus tard : penser l'année prochaine à prendre une semaine de vacances à Lisbonne et refaire ma garde robe.

Juste le temps de rentrer, manger une petite croûte sur-le-pouce, et de se rendre compte que la phrase "Aille woullde laïke ze bille plize" est largement incomprise du serveur... "ahhh the bi'll ?" me rétorquera-t-il... ouais ouais c'est ça.... "the bi'll", si tu veux, dis aussi que j'ai un accent de merde pendant que tu y es. Le mec il sait même plus comment on dit "choice" et il vient me faire des leçons de prononciation à la fin du repas... pfff....


La suite au prochain épisode...